Histoire : Salah Goudjil met en garde contre les agissements révisionnistes de certains courants

 Histoire : Salah Goudjil met en garde contre les agissements révisionnistes de certains courants
Par Nabil Semyane | 09 Juillet 2020 | 12:55

Salah Goudjil, président par intérim du Conseil de la Nation,  a présidé dimanche la traditionnelle cérémonie protocolaire de clôture de la session parlementaire, une occasion pour lui de prononcer une allocution,    dans lequel il revisite les années 90 et rappeler certaines vérités en ces temps des d’agissements  révisionnistes de ceux qui se définissent comme des « novembristes-badissistes »

Parlant de l’ex-Fis sans le nommer, et qui se cache actuellement derrière l’association Rachad pour tenter de revenir sur scène avec un nouveau visage, il rappelle que ce parti , quand il avait remporté les élections municipales en 90, «  il avait changé la devise de la République + par le peuple et pour le peuple » en la remplaçant par +Dawla islamiya+ »

Ses militants, ajoute t-il « ont vandalisé les tombes des chouhadas et pour nous tout ce qui touche à la Révolution aux constantes du pays, nous ne l’accepterons jamais » insiste ce compagnon de Si Mostefa Ben Boulaid, un des « Six historiques »  qui ont déclenche la Révolution du 1er Novembre.

Evoquant la récente  restitution des crânes des résistants de la révolution qu’il qualifie « d’acte fort »dans le cadre du devoir de mémoire", ajoutant que "cette restitution est une étape dans la reconnaissance  de la France des crimes coloniaux"  

Et Salah Goudjil  du coup, de dénoncer  « certaines parties françaises nostalgiques  qui parasitent la construction d’une relation normale d’Etat à Etat entre l’Algérie et la France »

Au sujet de la présidentielle du 12 décembre 2019, le président du Conseil de la nation, souligne le fait qu’elle soit une "première" ce sens que « c’est pour la première fois que les vaincus ont félicité le vainqueur », ajoutant que cette élection "a permis au pays d’échapper au chaos."»

Au sujet de la situation économique, l'orateur  se félicite de l’annonce du président Tebboune d’écarter catégoriquement  le recours au FMI, qui représente, selon " un retour au colonialisme", mais dans le même temps il appelle les autorités à « préparer l’alternative »

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