APN : Le projet de loi portant statut général des personnels militaires adopté

APN : Le projet de loi portant statut général des personnels militaires adopté
Par Mourad Arbani | 14 Novembre 2019 | 20:06

Le projet de loi complétant l'ordonnance 06-02 portant statut général des personnels militaires a été adopté, jeudi, par les membres de l'Assemblée populaire nationale(APN).

A l'issue de l'adoption, le ministre des Relations avec le Parlement, Fethi Khouil a précisé que ce texte de loi "s'inscrit dans le cadre des efforts visant à renforcer notre système législatif et constitue un appui solide aux institutions de la République, eu égard aux dispositions qu'il contient tendant principalement à préserver la place de l'Armée nationale populaire (ANP) dans notre société et maintenir l'institution de l'ANP loin de tous les enjeux politiques ou partisans".

Soulignant que ce texte "permet aux militaires d'être à l'abri de tout ce qui pourrait attenter à l'unité nationale ou à la stabilité de l'institution de l'armée", le ministre a indiqué que l'adoption par les députés de ce projet de loi se veut "une expression explicite du soutien des représentants du peuple à leurs institutions constitutionnelles,  et l'un des éléments à même de resserrer les rangs et de renforcer l'unité nationale".

Ce texte de loi est "un élément constructif pour consolider la position de l'ANP afin de barrer la route à toute velléité d'attenter à la sécurité, à la souveraineté et à l'unité de notre territoire national", a-t-il dit,indiquant que l'Armée "n'a de cesse lutter pour la préservation des acquis de la sécurité et de la stabilité dont jouit le pays".

A ce propos, tout un chacun se doit "de louer les grands efforts et les victoires successives réalisées par le Haut commandement de l'ANP, les cadres et les personnels de cette institution qui est une fierté pour tous les Algériennes et les Algériens".

Pour rappel, ce projet de loi, adopté par les députés, vise à soumettre à l'obligation de réserve le militaire remis à la vie civile et à lui interdire l'exercice de toute activité politique ou candidature à une fonction politique élective pendant 5 ans depuis la date de cessation définitive d'activité.

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