Finale de la coupe d’Algérie : une poignée d’énergumènes pour parasiter l’hymne à la joie

Finale de la coupe d’Algérie : une poignée d’énergumènes pour parasiter l’hymne à la joie
Par Hakim Megatli | 05 Mai 2018 | 16:25

La finale de la coupe d’Algérie, ayant mis aux prises (pour la deuxième fois) la JSK et l’USMBA a été un grand rendez-vous festif, marqué par une grande  sportivité qui sied à ce genre d’événement. Sauf peut être cette  « boulette » du gardien Asselah qui aurait pu faire l’économie d’un geste, aussi inélégant qu’inutile, qui a pénalisé son équipe. Le ton fort de cette empoignade entre kabyles et bélabessiens est la remise du trophée à ces derniers par le Premier ministre qui a aussi gratifié les deux équipes d’un chèque de sept milliards chacune.

Une bouffée d’oxygène par ces temps de grande disette. Mais cette belle fresque offerte aux algériens autant par les joueurs que  le public  est un peu abîmée par le comportement indigne de quelques (ils étaient une petite poignée) faux supporters de la JSK qui ont tenté de jouer les troubles fêtes. Vainement ! Au moment où l’hymne national était entonné par la garde républicaine et repris en chœur par les milliers des supporters, en grande communion patriotique, ils ont choisi la provocation : tourner le dos au drapeau national, dans une attitude ostentatoire.

Sans doute ignorent-ils, têtes de linottes qu’ils sont, que leurs parents ou grands parents ont payé le prix du sang pour que le Vert, Blanc, Rouge flotte avec panache et orgueil devant les algériens. Cette lamentable séquence, que la télévision algérienne a choisi de zapper à juste raison, fait actuellement le buzz sur les réseaux sociaux. Et bien sûr  le cortège de commentaires (sans commentaires)  qui constituent une sorte de troisième mi- temps  sur les réseaux sociaux. Ce petit groupuscule, totalement étranger à la culture du foot et ses émotions, ne s’est pas limité à l’outrage de l’emblème national.

Le Premier ministre, n’a pas échappé à leurs vociférations hystériques et pituitaires. Que d’insulttes ! Que de noms d’oiseaux  déversés, impudiquement sur Ahmed Ouyahia, sans doute coupable de ne pas être politiquement en phase avec les fantasmes délirants de ce groupe et de ses commanditaires d’ici et d’ailleurs. Face au flot continu d’insanités déversées sur lui, Ahmed Ouyahia est resté zen, préférant répondre par un sourire narquois.

Comme pour dire à ses imprécateurs du jour que la portée de leurs insultes est étouffée dans le concert des acclamations  joyeuses des milliers  des supporters.  Des rabbat-joie minoritaires et insignifiants qu n'avaient pas ce 1er mai leur place dans les travées du 5 juillet avec les authentiques "Ima-zighen!" le peuple de le JSK.  


             

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