Mouvement Populaire : Le Syndicat des Journalistes salue "la révolution citoyenne" et dénonce"la pression et le chantage exercés sur certains médias"

Mouvement Populaire : Le Syndicat des Journalistes salue "la révolution citoyenne" et dénonce"la pression et le chantage exercés sur certains médias"
Par Mourad Arbani | 20 Mars 2019 | 19:01

Le Syndicat National des Journalistes (SNJ) a réagi, mercredi, aux événements politiques que connaît l'Algérie depuis plusieurs semaines marqués particulièrement par cette forte mobilisation inédite des Algériennes et des Algériens dans la rue "contre le cinquième mandat, puis le prolongement du quatrième et, tout bonnement contre le régime de Abdelaziz Bouteflika"  en la saluant et s'y inscrivant. 

Le SNJ écrit dans un communiqué que "le pays traverse une séquence historique sans précédant, avec, depuis le 22 mars 2019, un extraordinaire élan populaire, généreux, général et d’un caractère pacifique qui a éblouit en Algérie et dans le monde. Cette révolution populaire contre le cinquième mandat, puis le prolongement du quatrième et, tout bonnement contre le régime de Abdelaziz Bouteflika suscite, à la fois, l’admiration de tous et l’espoir de tout un chacun pour un avenir meilleur, dans une Algérie démocratique, solidaire, ouverte sur le monde et sur l’universalité". 

 Le Syndicat national des journalistes " ne peut que saluer cette révolution citoyenne, s’enorgueillir  et, bien sur, s’y inscrire et n’a, d’ailleurs jamais dissocié les deux grands volets de ce qui fait sa raison d’être, à savoir la défense des intérêts  moraux et matériels de la corporation dont il émane, et la défense de la liberté de la presse et d’expression et des principes démocratiques , de l’Etat de droit et des droits de l’homme, en général". 

Poursuivant son communiqué, le SNJ, "considère que la lutte pour la liberté de la presse et d’expression est , au demeurant, un parcours , un choix fondamental et assumé avec conviction et non pas des repositionnements, au gré des conjonctures" et "ne peut, également, que renouveler son soutien à l’ensemble de nos consœurs et confrères, travaillant dans les médias étatiques et qui revendiquent leur droit légitime d’exercer librement leur métier, ne se soumettant qu’aux normes universellement convenus en la matière".

 Le SNJ a saisi l'occasion pour "dénoncer la pression et le chantage exercée sur certains de nos médias, certains depuis peu, d’autres depuis longtemps, pour le seul délit de ne pas convenir à la conception que le pouvoir se fait d’un média en Algérie"                                                                                                        

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