Le plus grand match du monde se tient cet après-midi : Barça-Réal, c’est (presque) malheur au vaincu ; la tête de Zidane mise en jeu !

 Le plus grand match du monde se tient cet après-midi : Barça-Réal, c’est (presque) malheur au vaincu ; la tête de Zidane mise en jeu !
Par Nourredine B | 24 Octobre 2020 | 13:42

Premier clasico post- Covid19, ce samedi après- midi, à 15h (HA) au Camp Nou. Que vaudra-t-il au regard du huis-clos imposé par le coronavirus, en en nette regain dans la région ? Surtout , dans l’ombre d’une crise larvée qui touche les deux grands rivaux du championnat espagnol, le Barça plus que le Real Madrid, à priori.

Les deux antagonistes se présentent avec un même point commun, restant chacun sur une défaite en Liga.

Et pour les Catalans, c’est déjà un grand test de vérité, car au-delà d’une crise financière, au demeurant le lot de tout le monde, c’est le malaise du vestiaire qui s’avère le plus tenace avec des conflits d’égo latents.

Guerre à distance entre  l‘icône Messi et son président, Bartomeu, imbroglio au niveau du système technico tactique introduit par Ronald Koeman, avec pour saillie ‘’le cas’’ Griezmann, et à un degré moindre Dembélé, réduits, quasiment au rang de simple faire valoir, le Barça se retrouve loin de la sérénité coutumière sur le terrain qui faisait de lui un monstre du ballon.

En fait, cette opposition face à son meilleur ennemi risque faire date, dans un sens ou dans un autre. De ce fait, les regards seront immanquablement braqués sur le génie argentin et les deux français cloués au pilori.

De son côté aussi, le REAL Madrid n’en mène pas large même si c’est pour d’autres considérations. Car, de nouveau,  la scène meringue s’emballe autour de ’’ la tête’’ du coach des blancs, Zinedine Zidane.

Une défaite humiliante à la maison, devant le promo. Cadix  en championnat (0-1), suivie d’une autre, encore plus douloureuse en Champions’ League, mardi passé face au Chakhtar Donetsk (2-3) ont réveillé les vieux démons  à Madrid.

Pourtant Zizou et sa troupe partent avec un léger ascendant psychologique,  traduit par l’issue des deux clasicos de la saison écoulée durant lesquels ils avaient récolté 4 points sur six.

Mais il reste, en définitive, cette réalité du terrain qui peut ouvrir sur tous les possibles.

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