Privatisation : le niet de la présidence

La Rédaction | 11 Janvier 2018 | 16:58

Une directive présidentielle vient d'être adressée au Premier ministre rejetant catégoriquement toute privatisation ou aliénation de tout ou partie des actifs des entreprises publiques, a appris Algérie1 de bonnes sources.

La même directive précise que cette injonction concerne autant les grandes que les petites entreprises publiques.

La directive présidentielle se veut comme une réponse cinglante au bradage annoncé, d'autant que la précédente opération, au début des années 2000, a été un fiasco total puisqu'elle a permis des ventes au dinar symbolique, ce qui a permis aux bénéficiaires de les revendre au prix fort en s'octroyant de mirifiques plus-values et le cas de Naguib Sawiris, qui a revendu deux cimenteries, acquises en 2007, au français Lafarge, en est le plus emblématique.

Cette réaction du Président à la grande messe récemment organisée au siège de l’UGTA constitue un désaveu cinglant pour Ouyahia qui file le grand amour avec le FCE au point de se passer de tout feu vert présidentiel.

Le secrétaire général du FLN n’a donc pas eu tort de chahuter contre la messe tripartite tenue sans son information préalable par Ouyahia censé être son allié et partenaire.

Catégories : Indiscrétions

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