Présidentielle : au fief du FFS et du RCD, Ghoul met en garde contre les conséquences du boycott

Présidentielle : au fief du FFS et du RCD, Ghoul met en garde contre les conséquences du boycott
Par Nabil Semyane | 09 Février 2019 | 18:31

En sortie samedi à Bouira pour animer un séminaire sur la Femme, Amar Ghoul, a tenté de convaincre son auditoire que le boycott des prochaines élections présidentielles prévues le 18 avril « ne sera jamais une solution aux problèmes du pays" ajoutant qu’une telle option conduirait « à la dérive et à l'aventure puis à une période transitoire ».

Ce n’est pas par hasard que le chef de Taj à évoqué la question du boycott, car il se trouve dans le fief du FFS et du RCD, deux formations qui ont pris le parti de faire l’impasse sur le rendez-vous du 18 avril prochain.    

A propos du grand nombre de candidats devant participer aux prochaines élections, le patron de Taj, voit le verre à moitié plein, expliquant  que cela « prouve que le jeu politique n'est pas fermé et que les élections sont ouvertes et que l'Algérie est un pays de liberté et de la démocratie".

"Chacun des candidats est appelé à présenter son programme et ses propositions, et à la fin, c'est le peuple qui décidera, et le peuple est souverain dans son choix", a indiqué M. Ghoul.

Evoquant la position des quatre partis de la coalition présidentielle  qui ont décidé de soutenir la candidature du président Bouteflika, il met en exergue « la conviction » et la « fidélité », jugeant que leur champion "est le seul candidat, qui jouit d'un consensus populaire et politique".

 "Le choix de soutenir Abdelaziz Bouteflika pour un cinquième mandat est dicté aussi par les circonstances régionales et internationales actuelles auxquelles fait face l'Algérie", a encore expliqué l'orateur, faisant savoir qu'une commission nationale de TAJ avait été installée dans toutes les wilayas du pays pour mener à bien la campagne électorale.

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