Mouvement populaire : Le 21e vendredi de mobilisation (Vidéos)

Mouvement populaire : Le 21e vendredi de mobilisation (Vidéos)
La Rédaction | 12 Juillet 2019 | 10:32

16h30 : Les manifestants sortis ce 21e vendredi de mobilisation populaire pour réclamer le départ du régime commencent à se disperser dans le calme.

16h15 :  Des manifestants sont intervenus à Alger pour libérer un citoyen des mains des policiers qui s'apprêtaient à l'interpeller. Les raisons de la tentative de cette interpellation restent inconnues.

15h40: Un mur humain a été dressé ce vendredi à  Alger pour protéger les  manifestants contre toute tentative d'interpellation.

15h17 : Les manifestants scandent à Alger "el istiqlal (indépendance)" à la grande poste.

15h15 : A Béjaia, les manifestants rappellent "la hiwar la chiwar errahil obligatoire".

15h10 : Les manifestants scandent à Tizi Ouzou "ça y est c'est bon le peuple est président" en ce 21e vendredi allusion faite à l'expiration de l'intérim du chef de l'Etat Abdelkader Bensalah. Le slogan "état civil et non militaire" a dominé les slogans scandés et les pancartes et banderoles brandies par les manifestants durant la manifestation hebdomadaire de ce 21e vendredi.

15h01 : Les manifestants entonnent l'hymne national Kassamen depuis la place Ahmed Zabana d'Oran. 

14h50 : Depuis Mostaganem, les manifestants rappellent que "l'armée est notre armée" mais refusent qu'une personne impose son choix aux 40 millions d'Algériens regroupés au niveau de la traditionnelle place de rassemblement des vendredi depuis le 22 février. 

14h36 : Les manifestants lancent depuis Constantine "djeich echaab khawa khawa" et "dawla madania machi aassekaria"

14h25 : "Libérez les détenus", scandent les manifestants à Béjaia sortis encore nombreux ce vendredi.

14h15 : Les manifestants scandent à Tizi Ouzou des slogans hostiles à Gaid Salah pour ses récentes déclarations.

13h50 : Des centaines de personnes entament une marche depuis le quartier populaire de Bab El Oued vers Alger centre. Ils scandent des slogans hostiles au pouvoir et pour réclamer le changement du système.

13h45 : Les manifestants scandent des slogans en faveur de la libération des « détenus d'opinion ».

13h15 :  comme tous les vendredi, les manifestants commencent à descendre dans la rue à travers les villes du pays pour réclamer le départ du système et de tous ses symboles. La chaleur n'a pas dissuadé les Algériennes et les Algériens pour sortir pour ce 21e vendredi de mobilisation populaire.

12h10 : La foule grossit aux alentours de  la grande poste et de la place Maurice Audin.

11h25 : Les manifestants scandent des slogans hostiles au chef de l'Etat major de l'armée Ahmed Gaid Salah.La police tente de disperser les manifestants et opère même des interpellations alors que les motifs de ces interpellations ne sont pas connues.

11h01 : Les premiers manifestants commencent à sa rassembler à la grande poste malgré les intimidations et les interpellations par des policiers fortement déployés à Alger.

10h54 : Les manifestants brandissant de drapeau national sont chassés ou interpellés au niveau de la grande poste à Alger, selon le journaliste indépendant Khaled Drareni.

10h32 : La Grande Poste et la place Maurice Audin sont occupées ce vendredi matin par un important dispositif policier en prévision du 21e vendredi de mobilisation populaire pour le départ du système et de tous ses symboles.

Les accès vers la capitale sont contrôlés par des barrages filtrant les automobilistes à la recherche des manifestants afin de les refouler. La gendarmerie nationale est déployée sur les autoroutes menant vers la capitale pour le même objectif.

Ce nouveau vendredi de mobilisation du mouvement populaire intervient au lendemain des déclarations du chef de l'Etat major de l'armée, Ahmed Gaid Salah, menaçantes à l'égard des manifestants qui oseront à nouveau brandir ou scander des slogans appelant à l’instauration d'un état civil en les qualifiant de "traîtres". 

Ce vendredi est aussi le premier week-end de manifestation après l'expiration de l'intérim de Abdelkader Bensalah en sa qualité de chef de l'Etat.

La rue est ainsi attendue sur ces deux questions en plus de sa réaction  face aux pressions subies par des activistes du mouvement populaire à travers de nouvelles interpellations et convocations à comparaître devant la justice.

Les avocats ont ouvert le bal hier par une réplique "magistrale" au chef de l'Etat de major de l'armée en manifestant dans les villes d'Alger, Oran et Annaba et surtout en brandissant et scandant la revendication "pour un état civil et non militaire" ou encore "libérer la justice".

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