France- Belgique, ce soir à 19h, dans la première demi- finale de la coupe du monde 2018 : un show derby, qui devrait beaucoup au "Hazard''

France- Belgique, ce soir à 19h, dans la première demi- finale de la coupe du monde 2018 : un show derby, qui devrait beaucoup au "Hazard''
Par Nourredine B | 10 Juillet 2018 | 16:37

Dernier sprint, ce mardi,  au mondial 2018 de Russie, avec la levée du premier round du carré d’as, en attendant, mercredi Angleterre- Croatie avec une affiche superbe conviant une équipe de France qui a déjà goûté à la joie du sacre en 1998 et une Belgique à génération dorée, qui brigue une première couronne mondiale, jamais aussi près de la fourche des ‘’Diables rouges’’.

Disons-le tout de go : au vu du parcours de toutes les équipes présentes à cette édition, la sélection du plat pays se distingue d’un cran au- dessus de tous.

D’une solidité à toute épreuve et une complémentarité qui frise la perfection dans ses trois compartiments, l’équipe de Roberto Martinez, secondé idéalement par le français (tiens, tiens !) Tierry Henri, dispose encore d’un redoutable arsenal à travers une colonne vertébrale terrifiante car formée de vrais monstres du football, partant de Thibaut Courtois à Kevin De Bruyne, à Eden Hazard à Romelu Lukaku, véritable animal d’attaque s’il s’en trouve.

En face, une EDF qui aura alterné le bon et le moins bon mais fait l’essentiel en pavoisant en demi-finale, à présent.

Son seul match référence, jusuqe-là a été le cinglant 4-2 infligé, lors des huitièmes, à l’Argentine de Lionel Messi. Mais une albiceleste presque momifiée et dont Kylia Mbappé en avait déchiré les cordes pour s’illustrer et postuler au panthéon.

Que vaudra le franco Camerounais, et prodige naissant, devant le statut lourd d' Eden Hazard ? la question brûle les lèvres, avant match.

Car en fait, au-delà du collectif et des plans tactiques de Martinez et Didier Deschamps, ce sera imparablement une confrontation où l’opposition entre individualités des deux camps sera mise en lumière et impactera l’issue de la partie.

La France est appelée à escalader son Mont Blanc pour atteindre le graal au moment où la Belgique doit passer au mode supersonique pour triompher. Un obstacle pas vraiment ardu quand on vient d’un ‘’pays plat’’ !

Ceci pour les grandes théories. Il reste l’incontournable réalité du terrain qui impose de ne jamais jurer de rien.

De ce point de vue, la Belgique peut être l’otage de son propre complexe devant les tricolores ou encore payer au prix fort, la suspension de son latéral Thomas Meunier.

Ce ‘’diable rouge’’ qui a méthodiquement neutralisé Neymar pour l’envoyer en enfer, aux quarts de finale et qui ne sera pas là pour éventuellement refaire le coup avec Mbappé.

Et quand on sait qu’en revanche, l’EDF récupère son poumon Blaise Matuidi, rien n’interdit de penser que ces deux seuls paramètres peuvent déterminier l’issue de la rencontre !

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