Elaboration du "Plan national jeunesse 2020-2024" : la commission interministérielle à pied d’œuvre

 Elaboration du "Plan national jeunesse 2020-2024" : la commission interministérielle à pied d’œuvre
Par Hakim Megati | 15 Septembre 2020 | 15:43

La commission interministérielle chargée de l'élaboration du Plan national de la jeunesse 2020-2024 a été installée ce mardi au siège du ministère de la Jeunesse et des sports à Alger au terme d'une série de réunions consultatives avec des organisations et des associations de jeunes qui ont permis d'enrichir le dialogue et de favoriser un échanger d'idées autour du projet.

Cette commission est chargée d'élaborer une «politique publique unifiée dédiée aux jeunes» qui sera mise en œuvre par l'ensemble des secteurs ministériels et des instances nationales en charge des questions de jeunes, avec la participation de la société civile et du mouvement associatif, selon le ministre de la Jeunesse et des sports, Sid Ali Khaldi.

Elle aura «au plus tard» deux mois pour produire ce document qui devra servir de plateforme pour toutes les politiques de l’Etat en direction de la jeunesse.

La mise sur pied de cette commission vient couronner un «long processus de coordination et de concertation» avec les secteurs ministériels et le mouvement associatif de jeunes qui a donné lieu à une feuille de route.

Un processus qui a permis de recueillir et de traiter les «propositions des jeunes et des associations de jeunes, notamment à la faveur du Forum numérique de la jeunesse algérienne et de la série de rencontres consultatives tenues à travers les différentes wilayas», a fait savoir le ministre.

Sid Ahmed Khaldi n’a pas manqué de faire le parallèle entre ce Plan national de la jeunesse» et le projet de révision constitutionnel  qu’il a  qualifié «d’ambitieux» arguant du fait  qu’il consacre «pour la première fois l'engagement de l'Etat à encourager les jeunes à investir la vie publique et politique».

Il a précisé que le Plan vise à «élaborer une politique publique unifiée» dédiée aux jeunes qui sera mise en œuvre par «l'ensemble des secteurs ministériels et des instances publiques en charge des questions de jeunes», avec la participation active de la «société civile et du mouvement associatif».

L’objectif, dira –t-il, de «rétablir la confiance entre les jeunes et les institutions étatiques sur la base d'un nouveau pacte avec les jeunes, à encourager les jeunes à participer à la gestion des affaires publiques et à conforter la citoyenneté chez les jeunes et à les mobiliser dans les œuvres caritatives et associatives».

Pour ce faire, le ministre  a annoncé que son département a entamé la révision du cadre réglementaire du Conseil supérieur de la jeunesse en tant qu' «espace idoine pour la participation des jeunes et l'évaluation des politiques publiques qui leur sont dédiés».

 

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