Renault-Algérie : Un taux d’intégration de la production nationale de 42 %

Par Mourad Arbani | 20/12/2012 | 9:53

L’usine Renault en Algérie, dont le contrat a été signé mercredi entre la Société nationale des véhicules industriels (SNVI) et le constructeur automobile français, aura un taux d’intégration de la production nationale de 42 %, selon l’accord signé mercredi à l’occasion de la visite de François Hollande en Algérie. Ce taux d’intégration passera graduellement à 80 %, selon les détails fournis il y a quelques mois.

Cette nouvelle unité détenue à 51 % par l’Etat algérien et à 49 % par Renault, conformément à la réglementation en vigueur en Algérie, sera montée avec un investissement d’environ un milliard d’euros et produira 25.000 véhicules annuellement, dès son entrée en production en 2014.

La production passera graduellement à 75.000 unités par an du modèle Symbol, une berline produite aujourd’hui en Turquie. L’usine approvisionnera dans une première étape le marché national, avant de passer éventuellement vers l’exportation, mais vers des pays hors d’Europe.

Après quelques années de négociations difficiles, l’usine Renault naîtra finalement du côté d’Oran, au niveau de la zone d’activités de Oued Tlelat où 150 hectares de foncier industriel lui a été réservés. Le constructeur français a finalement accepté le site, après avoir rejeté celui de Bellara à Jijel, exprimant une préférence à une implantation dans la banlieue d’Alger.



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