Ouyahia au MAEP : L’Algérie s’attelle à conforter la démocratie et le pluralisme

Par Abbès Zineb | 14/07/2012 | 20:11

Le Mécanisme Africain d’Examen par les Pairs (MAEP) a eu l’occasion samedi au cours d’un forum de chefs d’Etat, d’écouter Ahmed Ouyahia, en sa qualité de représentant du président Bouteflika, qui a présenté le deuxième rapport d’étape de l’Algérie sur la gouvernance, et dans lequel il a affirmé que l’Algérie s’attelle à conforter la démocratie et le pluralisme, après que la restauration de la paix.

“Après avoir restauré la paix, parachevé la réconciliation nationale et relancé le processus de développement économique et social depuis une décennie déjà, l’Algérie s’est à présent attelé, sous la conduite du président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, à conforter la démocratie et le pluralisme”, a indiqué M. Ouyahia dans son allocution dans la capitale éthiopienne d’Addis Abeba où se tiendra également le sommet de l’Union Africaine (UA), les 15 et 16 juillet.

Ouyahia a évoqué à ce propos la “large consultation” initiée par Bouteflika avec des personnalités, des partis politiques et des organisations qui ont abouti à l’adoption de lois “qui renforcent le rôle des partis politiques, des associations et des médias tout en encourageant leur structuration et leur fonctionnement en conformité avec les valeurs du pluralisme démocratique”.

Rappelant l’élargissement de la représentation des femmes dans les assemblées élues, la moralisation de la vie publique à travers le principe d’incompatibilité avec le mandat de parlementaire, le premier ministre a affirmé que ces lois “offrent des garanties accrues pour l’organisation d’élections, libres, transparentes et équitables”, en donnant l’exemple des dernières élections législatives qui ont enregistré la présence d’observateurs internationaux.

Ahmed Ouyahia a également évoqué la révision prochaine de la Constitution, proposée par le président de la République, et qui vient ainsi compléter les réformes politiques. “L’objectif est de conforter le système politique républicain et démocratique, renforcer les garanties pour l’exercice des droits de l’Homme et des libertés fondamentales des citoyennes et citoyens et renforcer le rôle du Parlement, y compris ses prérogatives de contrôle”, a-t-il indiqué.

De nombreux autres aspects de la vie publique ont été par ailleurs abordés par le représentant de Bouteflika au MAEP, notamment celui relatif à la modernisation de la justice, et celui, économique, en lien avec “la promotion d’un développement multidimensionnel, durable et équitable”, en rappelant notamment le taux de croissance hors hydrocarbures qui a atteint une moyenne de 6,6 % sur la période 2008/2011.

 



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  • Elyes-abichou*Hydra/Alger

    Le ministre français des AE dimanche à Alger
    De nombreuses divergences compliquent la relance des relations algéro-françaises
    Côté algérien, on attend toujours un geste fort sur la colonisation. Un geste que les Français ne semblent pas disposés à faire dans la formule souhaitée par les Algériens, à savoir la repentance et des excuses officielles. Du moins dans les mois à venir. Le président français a déjà fort à faire avec les problèmes internes de son pays et la crise dans la zone euro. Il ne va pas donner à l’opposition de nouveaux arguments pour le malmener sur un sujet aussi sensible que la Guerre d’Algérie. Or, tant que cette question ne sera pas réglée, les relations entre les deux pays auront peu de chances de connaître une évolution positive durable. Laurent Fabius, qui ne connaît pas bien l’Algérie, aura l’occasion, lors de son séjour algérois, de mesurer toute la complexité des relations bilatérales.
    JE CROIS QUE C’EST CLAIR LA QUAND MEME,IL DOIVENT PRESENTER LEURS EXCUSES OFFICIELLES POUR LEURS GENOCIDES DE CRIME DE GUERRE CONTRE L’HUMANITER UN POINT C’EST TOUT !!!!!!

  • Amarlou

    A lire ce texte et les déclarations  de ce représentant spécial de sa Fakhamatouhou on voit bien qu’il s’adresse à des gens qui ne vivent pas en Algérie.C’est fait dans la même lignée que la campagne publicitaire payée à coup de millions de dollars sur les grands titres étrangers et qui vantait le paradis algérien et la bonne gouvernance  sous le règne des triturateurs de constitution.On met même en avant des observateurs étrangers de élections du 10 mai qui jusqu’à présent n’ont pas encore remis leur rapport a qui de droit,tellement ils ne savent pas quoi écrire..Si ça pouvait au moins attirer quelques touristes étrangers,ça compenserait en partie l’argent jeté par les fenêtres et ils pourraient constater sur le terrain la réalité du paradis algérien.Et s’ils venaient à vous poser la question sur autant de dégradations du milieu ambiant,répondez toujours que les éboueurs sont en grève.

    • réda

      Au Maroc ils en sont à faire la quête..
      Tu veux parler de l’aggravation du tourisme au Maroc qui subit une année plus sombre que 2008 ???

      Au Maroc, c’est la catastrophe !!!

      http:// http://www.maghrebemergent. info/actualite/maghrebine/14165?tmpl=component&print=1

      • Inous

        c’est une maladie chez toi tu vois le Maroc partout(soubhan awallah)on n’a rien foutre du Maroc,parle moi de mon pays.

  • Elyes-abichou*Hydra/Alger

    Les bouleversements géostratégiques mondiaux imposent à l’Algérie et à la France d’entreprendre ensemble
    LA VISITE DE LAURENT FABIUS EN ALGERIE
    La visite de Laurent Fabius : Les bouleversements géostratégiques mondiaux- 2012/2020- imposent à l’Algérie et à la France d’entreprendre ensemble dans le cadre de l’espace euro -méditerranéen et euro –africain.

    Monsieur Laurent FABIUS, Ministre des Affaires étrangères français, doit effectuer une visite en Algérie le 15 juillet 2012 rentrant dans le cadre des tensions actuelles au Sahel qui risquent de déstabiliser toute la région. Mais également pour préparer, éventuellement, la venue du président français François HOLLONDE pour une éventuelle visite en Algérie en vue de renforcer la coopération algéro- française. Si l’on s’en tient aux aspects économiques, l’objectif de cette visite doit s’inscrire dans le cadre de la volonté des deux pays à dynamiser les relations économiques par le biais de partenariats interentreprises de type gagnant-gagnant. Aussi, s’agit-il de synchroniser nos actions afin de rapprocher des intérêts économiques et commerciaux des entreprises des deux rives de la Méditerranée, notamment les partenariats publics et privés soutenu, la formation, le transfert de savoir axé sur les innovations en Algérie.C’est l’objet de cette modeste contribution. 1 – Quel constat de la coopération algéro-française peut-on dresser aujourd’hui ? Les échanges entre la France et l’Algérie ont plus que triplé en douze ans. Les 430 entreprises françaises présentes en Algérie emploient plus de 35 000 personnes sans compter les emplois indirects, et 180 PME françaises sont intéressées à investir en Algérie, selon des sources françaises. La France demeure le 1er fournisseur de l’Algérie avec plus de 6 milliards de dollars, et son 4e client avec plus de 4,5 milliards de dollars, selon les chiffres des douanes algériennes pour l’année 2010. Les relations économiques et commerciales ont progressé de manière très rapide depuis 1999. La France reste le premier fournisseur de l’Algérie en moyenne 2009/2010, 15,7 % de part de marché, les échanges entre la France et l’Algérie ayant plus que triplé en douze ans. L’Algérie est le premier partenaire commercial de la France en Afrique (Maghreb, Egypte comprise, et Afrique sub-saharienne). Si l’on étend les comparaisons au reste du monde, l’Algérie est le troisième marché pour les exportations françaises hors pays de l’OCDE, après la Chine et la Russie. La moitié des exportations sont réalisées par des PME. L’Algérie est un partenaire stratégique en matière d’énergie pour l’Europe (concurrent de la Norvège et de la Russie) dont la France, comme le montrent les bonnes relations entre Gaz de France, Total et Sonatrach. Et ce à travers Medgaz (Europe, via Espagne), Transmed (Europe, via Italie, le projet Galsi étant actuellement en suspens ), les prévisions étant une exportation totale de 85 milliards de mètres cubes gazeux à l’horizon 2015, dont une grande partie en direction de l’Europe. Le projet Nigal (Nigeria-Europe, via Algérie) est toujours en gestation : son financement nécessite plus de 15 milliards de dollars, alors qu’il était prévu à 7 milliards de dollars. Il faudrait entrevoir également le développement de l’énergie solaire qui peut donner lieu à une coopération par la promotion de multitudes de PMI/PME du fait des données concernant l’épuisement à terme des énergies fossiles enAlgérie dont la durée de vie des réserves en termes de rentabilité financière sont les plus contradictoires (16 ans pour le pétrole, 25 ans pour le gaz, en tenant compte de la forte consommation intérieure et des prévisions d’exportation). Rappelons que dans le domaine énergie, quatre accords ont été signés : le premier, l’Accord algéro-français de partenariat énergétique, vise à renforcer la coopération entre les administrations et les entreprises du secteur des deux pays. Le second Accord constitue un renouvellement du protocole d’accord signé en 2003, entre l’Agence de promotion et de rationalisation de l’énergie (APRUE), côté algérien, et l’ADEME (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie), côté français. Deux autres accords de nature commerciale ont été signés entre l’entreprise nationale SONATRACH et Gaz de France par les PDG des deux compagnies. Les investissements en hausse de Total marquent le retour des Français dans le secteur des hydrocarbures en Algérie, où ils ont été supplantés par les Américains et les Britanniques. Concernant les services nous assistons à la présence des banques françaises en Algérie à l’instar de BNP-Paribas et Société Générale, ainsi que assureurs français comme le grand assureur Axa. 2.- Des échanges insuffisants et structurellement figés et mesures du gouvernement algérien concernant l’investissement étranger Il faut reconnaître que les relations économiques entre l’Algérie et la France, malgré des discours de bonnes intentions, sont loin des attentes entre les deux pays, se limitant essentiellement aux hydrocarbures pour la partie algérienne, aux services, notamment bancaires, l’agroalimentaire, les produits pharmaceutiques et les produits issus de l’industrie automobile pour la partie française, alors que les potentialités sont énormes. Il y a effectivement des aspects politiques qui freinent ces échanges. Il appartient aux historiens algériens et français d’en faire l’écriture objective. Mais, il faut être conscient que les nouvelles relations internationales ne se fondent plus essentiellement sur des relations personnalisées entre chefs d’État, mais sur des réseaux et organisations décentralisés à travers l’implication des entreprises et de la société civile qui peuvent favoriser la coopération, le dialogue des cultures, l’émigration ciment de l’inter-culturalité pouvant être un vecteur dynamisant. Certes les échanges commerciaux sont en hausse mais demeurent figés dans leurs structures. Malgré une bonne évolution, ces échanges sont dérisoires comparées aux exportations et importations des deux pays. La France, dans bon nombre d’affaires en Algérie, est devancée par l’Italie et la Chine qui prennent des parts de marché de plus en plus en plus importantes. C’est que dans la pratique des affaires il n’y a pas de « fraternité », de sentiments, et l’Algérie doit privilégier uniquement ses intérêts, comme c’est le cas de la France. Les opérateurs, qu’ils soient arabes, algériens chinois, français ou américains, étant mus par la logique du profit maximum, iront là où, sous réserves des contraintes sociopolitiques et socioéconomiques, ils pourront réaliser ce profit maximum. C’est dans ce cadre, que le gouvernement algérien a décrété plusieurs textes encadrant l’investissement étranger. Outre que pour toute soumission des investisseurs étrangers, la préférence nationale a été portée de 15 à 25 % selon le nouveau code des marchés, signifiant que même si le coût est 25 % plus élevé pour la réalisation de tout projet, la priorité sera donnée à l’entreprise algérienne, pour le commerce. La loi de finances complémentaire 2009, avalisée par celles de 2010/2011, prévoit pour le commerce 30 % au maximum pour les étrangers et 70 % pour les nationaux. Pour l’agriculture, la nouvelle loi foncière 2010 restreint presque toute activé pour les étrangers. Concernant l’encadrement de l’investissement étranger dans les services, BTPH et industries y compris les hydrocarbures, le privé étranger doit avoir au maximum 49 % et le local 51 %. Par ailleurs, l’État algérien a introduit des changements entendant faire prévaloir le droit de préemption, et que « toute transaction qui ne respecte pas les dispositions légales ne sera pas avalisée par les pouvoirs publics et sera déclarée nulle et sans effet », invoquant l’article 62 de la loi de finances complémentaire de 2009 qui stipule que « l’État ainsi que les entreprises publiques économiques disposent d’un droit de préemption sur toutes les cessions de participations des actionnaires étrangers ou au profit d’actionnaires étrangers ». Comme il ya lieu de signaler qu’en cas de cession se pose le problème de l’application des dispositions de la loi de finances 2009 qui stipule un taux d’imposition à 20 % du taux de l’IRG applicable aux plus values de cession de la partie étrangère (article 47 Loi de finances 2009), ainsi qu’un contrôle plus rigoureux des transferts de capitaux à travers la nouvelle réglementation des changes. Lors du Conseil des Ministres du 25 aout 2010, ces mesures ont été étendues aux banques étrangères complétant l’ordonnance n° 03-11 du 26 Août 2003, relative à la monnaie et au crédit. 3- Améliorer la coopération Algérie/France en entreprenant ensemble dans le cadre de l’Etat de droit et la démocratie Sous réserve de profondes réformes micro économiques et institutionnelles, liant réformes et démocratie , une visibilité et cohérence dans la politique socioéconomique évitant l’instabilité juridique perpétuelle qui décourage tout investisseur dans le moyen et long terme, expliquant la dominance du commerce et de la sphère informelle qui contrôle plus de 40 % de la masse monétaire en circulation et 65 % des segments de produits de première nécessité, l’Algérie a toutes les potentialités pour passer d’une économie de rente à une économie hors hydrocarbures, principal défi entre 2012/2020, et devenir un pays pivot au sein de l’espace euro-méditerranéen et arabo-africain, passant d’ailleurs par la nécessaire intégration économique maghrébine à laquelle je suis profondément attaché. L’attractivité du marché algérien découle des avantages comparatifs suivants : la proximité géographique des marchés potentiels d’Europe, d’Afrique et du Moyen Orient ; la taille du marché intérieur estimée à environ 36 millions de consommateurs ; des richesses naturelles importantes (pétrole, gaz), ainsi que d’autres ressources minérales non négligeables, peu ou pas exploitées, notamment le phosphate, le fer et l’or ; des ressources humaines en grande partie jeunes, qualifiées et abondantes. Autres atouts : l’Algérie a un stock de la dette inférieur à 4 milliards de dollars, des réserves de change d’environ 190 milliards de dollars au 01 juillet 2012 et un programme d’investissement 2010/2014 de 286 milliards de dollars et, enfin, les liens historiques et culturels qui unissent l’Algérie et la France. En cette ère de mondialisation avec les grands espaces et les effets de la crise d’octobre 2008 qui aura pour conséquence une importante reconfiguration géostratégique et économique entre 2015/2020, il est dans l’intérêt de tous les pays du Maghreb d’accélérer l’intégration économique, si l’on veut attirer des investisseurs potentiels intéressés non par des micro espaces, mais par un marché de plus de 100 millions d’habitants pour le Maghreb, de 500 millions pour l’espace euro-méditerranéen, et 1,5 milliard d’âmes à l’horizon 2020 pour le continent africain(1). D’ailleurs l’avenir de l’Europe et du Maghreb est en Afrique. Que la France et d‘une manière générale l’Occident, évite les erreurs du passé, où elle a encouragé les régimes dictatoriaux et la corruption. Combien de dirigeants arabes et africains ont des biens colossaux en France alors que la misère de leur peuple s’accroit ? D’où l’importance de mettre en place de nouveaux réseaux entre l’Europe et l’Algérie, conciliant une économie une marché humanisée et la modernité des deux cotés de la méditerranée, les anciens réseaux affilés surtout aux partis communistes, étant devenus inopérants, et ce à l’instar de la stratégie US. Qu’elle médite les expériences récentes tunisiennes, libyennes, yéménites, égyptiennes , actuellement le drame malien et syrien en ne se limitant pas seulement aux aspects économiques, mais en prenant en compte les dimensions sociales, politiques et culturelles. Certes le changement bénéfique ne peut provenir que de l’intérieur mais elle peut contribuer à favoriser la protection des droits de l’homme, la promotion de la femme signe évident de la vitalité de toute société, bref l’Etat de droit t al démocratie tenant compte de l’anthropologie culturelle des sociétés. Le devoir de mémoire s’impose ente la France et l’Algérie, les deux venant de célébrer l’Algérie 50 années d’indépendance, la France le 14 juillet où ces révolutions ont reposé sur les principes de liberté individuelle et collective. Dépassionnons les relations entre l’Algérie et la France mouvementée, comme celles d’un vieux couple, grâce à un partenariat équilibré et solidaire pour une prospérité partagée, loin de tout esprit de domination. Tout en n’oubliant pas le passé, le plus important au moment de ces bouleversements mondiaux est de préparer L’AVENIR ensemble.

  • Elyes-abichou*Hydra/Alger

    et de la Russie) dont la France, comme le montrent les bonnes relations entre Gaz de France, Total et Sonatrach. Et ce à travers Medgaz (Europe, via Espagne), Transmed (Europe, via Italie, le projet Galsi étant actuellement en suspens ), les prévisions étant une exportation totale de 85 milliards de mètres cubes gazeux à l’horizon 2015, dont une grande partie en direction de l’Europe. Le projet Nigal (Nigeria-Europe, via Algérie) est toujours en gestation : son financement nécessite plus de 15 milliards de dollars, alors qu’il était prévu à 7 milliards de dollars. Il faudrait entrevoir également le développement de l’énergie solaire qui peut donner lieu à une coopération par la promotion de multitudes de PMI/PME du fait des données concernant l’épuisement à terme des énergies fossiles enAlgérie dont la durée de vie des réserves en termes de rentabilité financière sont les plus contradictoires (16 ans pour le pétrole, 25 ans pour le gaz, en tenant compte de la forte consommation intérieure et des prévisions d’exportation). Rappelons que dans le domaine énergie, quatre accords ont été signés : le premier, l’Accord algéro-français de partenariat énergétique, vise à renforcer la coopération entre les administrations et les entreprises du secteur des deux pays. Le second Accord constitue un renouvellement du protocole d’accord signé en 2003, entre l’Agence de promotion et de rationalisation de l’énergie (APRUE), côté algérien, et l’ADEME (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie), côté français. Deux autres accords de nature commerciale ont été signés entre l’entreprise nationale SONATRACH et Gaz de France par les PDG des deux compagnies. Les investissements en hausse de Total marquent le retour des Français dans le secteur des hydrocarbures en Algérie, où ils ont été supplantés par les Américains et les Britanniques. Concernant les services nous assistons à la présence des banques françaises en Algérie à l’instar de BNP-Paribas et Société Générale, ainsi que assureurs français comme le grand assureur Axa.

  • Elyes-abichou*Hydra/Alger

    2.- Des échanges insuffisants et structurellement figés et mesures du gouvernement algérien concernant l’investissement étranger
    Il faut reconnaître que les relations économiques entre l’Algérie et la France, malgré des discours de bonnes intentions, sont loin des attentes entre les deux pays, se limitant essentiellement aux hydrocarbures pour la partie algérienne, aux services, notamment bancaires, l’agroalimentaire, les produits pharmaceutiques et les produits issus de l’industrie automobile pour la partie française, alors que les potentialités sont énormes. Il y a effectivement des aspects politiques qui freinent ces échanges. Il appartient aux historiens algériens et français d’en faire l’écriture objective. Mais, il faut être conscient que les nouvelles relations internationales ne se fondent plus essentiellement sur des relations personnalisées entre chefs d’État, mais sur des réseaux et organisations décentralisés à travers l’implication des entreprises et de la société civile qui peuvent favoriser la coopération, le dialogue des cultures, l’émigration ciment de l’inter-culturalité pouvant être un vecteur dynamisant. Certes les échanges commerciaux sont en hausse mais demeurent figés dans leurs structures. Malgré une bonne évolution, ces échanges sont dérisoires comparées aux exportations et importations des deux pays. La France, dans bon nombre d’affaires en Algérie, est devancée par l’Italie et la Chine qui prennent des parts de marché de plus en plus en plus importantes. C’est que dans la pratique des affaires il n’y a pas de « fraternité », de sentiments, et l’Algérie doit privilégier uniquement ses intérêts, comme c’est le cas de la France. Les opérateurs, qu’ils soient arabes, algériens chinois, français ou américains, étant mus par la logique du profit maximum, iront là où, sous réserves des contraintes sociopolitiques et socioéconomiques, ils pourront réaliser ce profit maximum. C’est dans ce cadre, que le gouvernement algérien a décrété plusieurs textes encadrant l’investissement étranger. Outre que pour toute soumission des investisseurs étrangers, la préférence nationale a été portée de 15 à 25 % selon le nouveau code des marchés, signifiant que même si le coût est 25 % plus élevé pour la réalisation de tout projet, la priorité sera donnée à l’entreprise algérienne, pour le commerce. La loi de finances complémentaire 2009, avalisée par celles de 2010/2011, prévoit pour le commerce 30 % au maximum pour les étrangers et 70 % pour les nationaux. Pour l’agriculture, la nouvelle loi foncière 2010 restreint presque toute activé pour les étrangers. Concernant l’encadrement de l’investissement étranger dans les services, BTPH et industries y compris les hydrocarbures, le privé étranger doit avoir au maximum 49 % et le local 51 %. Par ailleurs, l’État algérien a introduit des changements entendant faire prévaloir le droit de préemption, et que « toute transaction qui ne respecte pas les dispositions légales ne sera pas avalisée par les pouvoirs publics et sera déclarée nulle et sans effet », invoquant l’article 62 de la loi de finances complémentaire de 2009 qui stipule que « l’État ainsi que les entreprises publiques économiques disposent d’un droit de préemption sur toutes les cessions de participations des actionnaires étrangers ou au profit d’actionnaires étrangers ». Comme il ya lieu de signaler qu’en cas de cession se pose le problème de l’application des dispositions de la loi de finances 2009 qui stipule un taux d’imposition à 20 % du taux de l’IRG applicable aux plus values de cession de la partie étrangère (article 47 Loi de finances 2009), ainsi qu’un contrôle plus rigoureux des transferts de capitaux à travers la nouvelle réglementation des changes. Lors du Conseil des Ministres du 25 aout 2010, ces mesures ont été étendues aux banques étrangères complétant l’ordonnance n° 03-11 du 26 Août 2003, relative à la monnaie et au crédit.

  • amchich

    albert einstein a dit: JE NE SAIS PAS QUELLES GENRES D’ARMES , SERONT UTILISEES LORS DE LA 3EME GUERRE MONDIALE,si; elle a lieu
    mais  ,la 4 eme,se reglera ;certainement, a coups de…massues!!!!!!!!!!!!!!

  • réda

    (Hors Sujet / Israël / immolation )

    Désespéré et déterminé en …Israël ???

    **
    TEL-AVIV – Un manifestant ayant tenté samedi soir de s’immoler par le
    feu, au cours d’une marche à Tel-Aviv marquant l’anniversaire du
    mouvement de protestation sociale qui avait agité Israël l’été dernier, a
    été hospitalisé dans un état grave, a indiqué une porte-parole de la
    police.

    Il a laissé dans la rue des photocopies d’une lettre qu’il a lue
    avant de s’immoler. Pour nous c’est une tentative de suicide a déclaré à
    l’AFP la porte-parole de la police Luba Samri, qui a précisé qu’il
    s’agissait d’un homme d’une quarantaine d’années.

    Des témoins, cités par le site d’informations en ligne Ynet, ont
    indiqué que l’homme avait lu la lettre avant de s’asperger de liquide
    inflammable et de s’immoler.

    L’Etat d’Israël m’a volé et m’a laissé sans rien, peut-on lire dans la lettre, citée par Ynet.
    (…)

    (15/07/2012)
    http:/ /www.alterinfo. net/notes/Un-manifestant-tente-de-s-immoler-a-Tel-Aviv-pour-la-justice-sociale_b4530850.html

  • Algerinos

    De puis le temps …….! pas encore fait ni réalisé 

  • Jamal

    Mr Ouyahia On demande le couffin du Ramadhan pas la démocratie et les partis. Cette année c’est presque ou plus de 10 millions d’Algériens ont besoin de ce couffin et pour tous les mois de l’année, Ya Khai rajaâtouna tlalba.

  • Amar

    On a rien à espérer temps que vous n’êtes pas balayés comme Ben Ali, Moubarak Kadhafi et
    bientôt Assad. 

  • Simel

    Ce premier ministre « has been » qui après plus de
    dix années n’a pu éradiquer la corruption se lance dans les discours théoriques
    et à donner des leçons de démocratie a qui veut l’entendre.  Apres avoir rafistolé les principes des
    associations sous le joug des tutelles, l’attelage des principes de liberté ont
    été ficelé d’une façon moyenâgeuse (baronniale).

    La paix est toujours loin d’être conclue malgré les discours
    minimisant les agissements meurtriers des « sangliers ». À coup de
    milliards  la paix ne s’achète pas !

    La justice, la liberté, et le travail honnête sont des
    denrées toujours introuvables.

    Ce nouvel ambassadeur errant les capitales Africaines ferait
    mieux d’œuvrer à séparer l’exécutif du législatif pour prouver la sincérité de
    ses dires afin de terminer la mascarade.

    • amchich

      BONJOUR SIMEL, cela fait plaisir de te relire!! tu etais en voyage?????

      • Simel

        Merci Amchich

        Loin de mes moutons, je ne pense qu’à eux sur les collines
        toujours verdoyantes de nos riches montagnes. Sachant qu’ils sont entre de
        bonnes mains, je peux me permettre une absence de temps à autres.

        Merci de noter mon ralentissement et contribution.    

        • amchich

          bonnes vacances et agréables pérégrinations!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

  • zenga zenga

    Il parle de démocratie ??? la première chose qu’il aurait du faire (“démocratiquement” parlant) c’eut été de démissionner,du moment que “son” parti a été laminé,lors des dernières élections !
    mais mâ3lich,nous continuerons à bêler…….comme les moutons de Simel……..
    Salut à toi amchich…et aux autres.

    • amchich

      tu l’as si bien resumé: la moindre des choses c’est de  PRESENTER SA DEMISSION , le 11 mai au soir
      mais le ridicule( ou la soif du pouvoir) ne tue…malheureusement…pas!!!!

    • Inous

      il parle di ma koursi.

      • zenga zenga

        Si Fellag occuperait le poste de 1er ministre,une chose sera garantie:il n’y aura plus les mchenfines,tu montes dans le bus,le receveur t’accueille avec une blague,tu vas à la mairie,on t’accueillera avec le sourire,si tu brûles un feu rouge ou commet une infraction,le flic saura que tu t’es distrait avec une des blagues de la journée,donc pas de contravention ! juste “balek tzid t3aoued…s’il t’attrape la prochaine fois,tu seras obligé de lui raconter la dernière…….tu vas faire tes courses? la jovialité se disputera avec la bonne humeur….etc,etc……
        Allez ! bon Ramadhan à toutes et à tous……

  • réda

    (Hors Sujet)

    Selon une étude du cabinet Oxford Business Group: Il y a un intérêt croissant pour la vente au détail en Algérie

    L’Algérie, dont l’économie continue de résister aux soubresauts de la conjoncture mondiale, voit sa consommation intérieure progresser, suscitant un intérêt croissant pour le secteur national de la vente au détail. Outre le changement des habitudes de consommation, au détriment du commerce informel, la hausse de la demande de marques internationales et de points de vente au détail de moyenne et haute gammes, appuyée par un pouvoir d’achat en hausse, est une véritable aubaine pour les nouveaux projets de centres commerciaux.

    (dimanche 15 juillet 2012)
    La suite : http:// http://www.lemaghrebdz. com/lire.php?id=46214

  • Elyes-abichou*Hydra/Alger

    L’Algérie est desormais redevenue un Etat “MODERNE” et “PUISSANT” et convoiter par les entreprises Francaises mais ils peuvent toujours courir les pauvres,Laurent Fabuis est un menteur comme Nicolas Sarkozy comme Alain Juppé et compagnie ect…ect….

    • Inous

      c’est pas vraie (depuis quand) 
      tahya dzaeir

    • bag

      tout comme ouyahia et son prédident !!!!

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  • 24-05-2013
  • 19:26
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