8 harraga algériens arrêtés lundi à Palma dès leur arrivée sur cette île des Baléares à bord d’une barque étaient toujours détenus au commissariat de police de la localité de Manacor, d’où ils ont été présentés devant le juge de cette localité.
Ce serait vraisemblablement d’Alicante, où existe un consulat algérien, ou de Barcelone, qui abritera prochainement le premier consulat général algérien en Espagne, que seront engagées les formalités d’usage en vue de leur rapatriement vers leur pays d’origine.
Selon les renseignements fournis par les enquêteurs, les huit candidats à l’immigration clandestine en Espagne ont réalisé une véritable expédition des plus dangereuses en effectuant une longue traversée de 240 km, distance qui sépare le port de Dellys, point de départ, de l’île de Palma.
Ils ont navigué pendant une vingtaine d’heures à bord d’une petite barque de 4 à 6 mètres équipée d’un moteur de 26 CV et roulant à une vitesse moyenne de 6 nœuds. Comme instruments de bord, ils avaient un GPS qui leur a permis d’arriver à bon port.La presse des Baléares a indiqué que les habitants de la localité proche de la crique où ils ont débarqué les avaient dénoncés à la police.


