A Arzew (Oran), un jeune de 22 ans, le nommé M.G, a été froidement assassiné par son voisin âgé d’une trentaine d’années. L’auteur de cet horrible forfait, un récidiviste notoire qui a déjà commis dans le passé un homicide, a mis fin à la vie de son voisin pour une histoire de 1000 DA non remboursés.
La victime étant dans l’impossibilité de rendre cet argent, le délinquant sort un grand couteau de boucherie et le plante dans le cœur de la jeune victime avant de prendre la poudre d’escampette.
Arzew est sous le choc, les parents et les voisins de la victime sont horrifiés par cet acte "inqualifiable". L'un deux nous dira que "A l’époque des gladiateurs ou celle d’Al Capone ou de Bouziane El Qalaï, Amar Benguella et Amar Bouzouar, la violence était beaucoup plus légère par rapport à cette violence actuelle dans la société Algérienne".
Un autre indiquera qu' "On tue comme on respire, on tue pour une cigarette ou un portable, la vie de l’Algérien est devenue la moins chère de tous les produits".
Avançant des mots durs à l'endroit des pouvoirs publics, un troisième affirmera "Qu'en prison, les criminels sont assurés que les peines capitales ne seront pas exécutées et que malgré la lourdeur de la peine de privation de liberté, les grâces arrivent en cascade pour l'Aid, le 1er novembre, le 5 juillet".
"Ils n'ont pas fini de terminer leurs peines, qu'on les revoie de nouveau libres et aussitôt reprennent leurs activités criminelles" ajoutera t-il. Tous les voisins et riverains étaient furieux contre l’actuelle procédure judiciaire, qu’ils trouvent "trop laxiste" envers les criminels, alors que les bons citoyens sont "harcelés" pour de simples contraventions.
A l’heure où nous mettons en ligne, d’intenses recherches, avons nous appris, sont effectuées par les services de sécurité pour mettre hors d’état de nuire cet assassin.


