Selon un porte-parole de la katiba des Moulathamines qui s’entretenait il y a quelques instants avec l'agence mauritanienne ANI au téléphone, certains des otages occidentaux ont été tués avec leurs ravisseurs au cours d’un bombardement de l’aviation algérienne qui a ciblé le lieu de leur détention.
13h30 : Les ravisseurs sont dirigés par l'algérien, Abou Al-Bara. Ancien du GSPC, il est un fondateur de la Katiba des enturbannés dont est issue la phalange de "signataires par le sang" qui revendique cette prise massive d'otages.
Le chef du commando terrorsite était responsable des camps d'entrainement du groupe armé.
13 h 25 : François Hollande confirme la présence de Français sur le site d'In Amenas, sans donner plus de précisions. "Il y a des ressortissants français sur le site, il y en avait, il y en a".
12 H 45 : L’armée algérienne bombarde le complexe pétrolier, faisant des blessés selon un site mauritanien.
Des hélicoptères de l’armée algérienne ont commencé, à bombarder le complexe où sont détenus plus de 40 otages occidentaux faisant des blessés parmi ces dernier, selon une source des « signataires par le sang » preneurs d’otages.
12 h21 : Quinze étrangers, dont un couple de Français ont réussi à s'échapper,
Quinze étrangers, dont un couple de Français qui étaient retenus en otages par des islamistes sur un site gazier en Algérie, ont réussi à s'échapper, a rapporté jeudi la chaîne privée algérienne Ennahar citant une "source officielle". L'ambassade de France s'est refusée à confirmer.
Les autorités algériennes, n'ont pas encore confirmé cette information.
12 h20 : Jean-Yves Le Drian : La France a toute confiance en l'Algérie
Les autorités françaises ont «une confiance totale» en la capacité des autorités algériennes à résoudre la prise d'otages en cours dans un complexe gazier de l'Est, a déclaré jeudi le ministre français de la Défense.
Jean-Yves Le Drian s'exprimait en marge du lancement d'une campagne de recrutement de l'armée de terre à Vincennes, près de Paris. (Reuters)
11 h 34 : Yves Bonnet : Pas de lien entre la prise d'otages et l'intervention française au Mali
L'ancien chef du contre-espionnage français Yves Bonnet a estimé ce jeudi qu'il n'y avait pas de lien entre l'intervention de l'armée française au Mali et la prise d'otages en cours dans un complexe gazier en Algérie.
Prié de dire s'il avait été surpris par l'attaque revendiquée par le groupuscule issu d'Al-Qaida au Maghreb islamique (Aqmi), l'ancien patron de la DST a répondu : «Pour être honnête, oui».
«Parce que c'est une opération d'envergure, qui est spectaculaire, et qui surtout nécessite une longue préparation parce que les déplacements dans le désert sont assez difficiles à faire», a-t-il dit sur Europe 1. «On peut se faire assez facilement repérer, il faut regrouper des gens qui viennent probablement d'endroits assez différents et donc ce n'est pas du tout une intervention improvisée».
«L'opération était très probablement déjà programmée, on n'improvise pas dans ce domaine», a-t-il souligné.
«Que les choses aient été un peu accélérées à cause de l'intervention française au Mali, c'est tout à fait possible mais dans tous les cas, c'est une opération qui de toute façon se serait déroulée», a-t-il conclu. (Reuters)
11 h 02 : Trente (30) travailleurs algériens sont parvenus à s’échapper jeudi du site gazier de Tiguentourine (40 km d’In Amenas) dans la wilaya d’Illizi où ils étaient retenus en otage depuis mercredi par un groupe terroriste armé, a appris un journaliste de l’APS auprès de cette wilaya.
Ces otages ont été récupérés par des hélicoptères de l’Armée nationale populaire (ANP) qui survolaient le site gazier, a-t-on précisé.


